Astier de Villatte, des papiers à lettres aux airs cinématographique

À la croisée du cinéma et de l’artisanat d’exception, la maison parisienne Astier de Villatte et We Do Not Work Alone rendent hommage à l’univers singulier de Wes Anderson. Inspiré par la place centrale du papier à lettres dans ses films, de The Grand Budapest Hotel à Moonrise Kingdom, un carnet d’écriture réunit huit œuvres emblématiques du réalisateur. Chaque film donne lieu à un papier à en-tête décliné en seize feuilles colorées, formant à la tranche un délicat effet arc-en-ciel. Les couvertures, imprimées à la main sur d’anciennes presses Heidelberg, reprennent le motif du kimono porté par Benicio del Toro dans The Phoenician Scheme, le film le plus récent d’Anderson.

astierdevillatte.com

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rencontres Jean Marc Quarin. Vin, gémologie, Lausanne