Des prémices de la conquête spatiale au premier pas sur la Lune, OMEGA a écrit l’histoire aux côtés des astronautes. Depuis 1957, la Speedmaster accompagne les grandes heures de l’exploration spatiale.
Depuis toujours, elle suscite la fascination. Le 12 août 2026, elle nous a rappelé qu’elle avait le pouvoir d’éclipser le soleil. Noire ou pleine, la Lune nous suggère un monde qui nous dépasse, tantôt à portée de main, tantôt insaisissable. Initiée au siècle dernier, la conquête spatiale est intimement liée à l’histoire de la Speedmaster. Une icône horlogère, que l’on surnomme aujourd’hui encore la « montre de la Lune ».
Iconic since 1957
Lancée en 1957, la Speedmaster a été pensée par Omega comme un instrument professionnel, en vue d’accompagner les ingénieurs, les scientifiques et les pilotes automobiles dans leurs missions les plus complexes. Dès sa création, elle se distingue par des choix techniques et esthétiques audacieux pour l’époque. Elle est ainsi la première montre à placer son échelle tachymétrique sur la lunette plutôt que sur le cadran. Avec un cadran noir mat, ses aiguilles Broad Arrow et son verre en hésalite, la silhouette de la Speedmaster s’impose très vite comme un modèle must have de l’horlogerie. A la fois stylée et performante, elle s’adresse à ceux qui explorent le monde sans crainte.


Mise à l’épreuve
Le destin de cette icône est inextricablement lié à celui des astronautes qui se sont illustrés lors de la conquête spatiale au siècle dernier. En 1962, la Speedmaster est portée pour la première fois dans l’espace par l’astronaute Wally Schirra lors de la mission Mercury-Atlas 8. Mais c’est en 1964 que son destin bascule véritablement. La NASA recherche alors un chronographe capable de résister aux conditions extrêmes des missions habitées. La Speedmaster est soumise à onze tests particulièrement exigeants, mesurant sa capacité de résistance aux températures extrêmes, au vide, à l’humidité, aux chocs, aux accélérations, aux variations de pression, aux vibrations et aux niveaux sonores élevés. Présélectionnée aux côtés d’autres garde-temps concurrents, elle est la seule à réussir l’ensemble des épreuves. En 1965, la NASA la qualifie officiellement pour toutes les missions spatiales habitées.
Un petit pas pour l’homme, et la consécration d’Omega
La qualification de la NASA ouvre la voie aux grandes missions de la conquête spatiale. En 1965, la Speedmaster accompagne déjà les astronautes de Gemini 3. Quatre ans plus tard, le 20 juillet 1969, elle entre définitivement dans l’Histoire : Buzz Aldrin porte une Speedmaster lorsqu’il marche sur la surface lunaire, faisant d’elle la première montre portée sur la Lune. En 1970, lors de la mission Apollo 13, une Speedmaster est également utilisée pour chronométrer les quatorze secondes de fonctionnement du moteur nécessaires à la correction de la trajectoire de retour. Cette contribution à la sécurité de la mission vaut à Omega le Silver Snoopy Award de la NASA.
De simple instrument professionnel, la Speedmaster est devenue une véritable légende, associée pour toujours à l’exploration spatiale, à l’aventure humaine et au dépassement de soi.




